La coopération est-elle le chaînon manquant dans la réussite des programmes de gestion d’actifs ?

Le rééquilibrage du pouvoir d’achat entre les nations développées et en développement entraîne des changements majeurs au sein du secteur industriel. Il est essentiel d’arriver, à l’avenir, à un meilleur équilibre, plus flexible et plus durable, en matière de gestion des actifs.

Dès lors, comment les principaux acteurs d’une société peuvent-ils travailler ensemble plus efficacement afin de s’assurer que les actifs de leur entreprise bénéficient d’un cycle de vie plus long et plus rentable ?

Le succès d’un programme de gestion d’actifs est plus important que jamais pour le secteur industriel, comme en témoigne notamment le travail de l’actuelle commission de normalisation sur la définition de la norme ISO 55 000 relative à la gestion d’actifs industriels. La concurrence accrue et la dégradation de la conjoncture économique actuelle obligent les entreprises à gérer leurs actifs non seulement de façon à en tirer le meilleur parti, mais aussi d’y parvenir de la manière la plus productive et la plus rentable.

Trouver le juste équilibre entre le capital humain, les actifs financiers et les informations au sein d’une société est essentiel à la mise en œuvre d’une gestion optimale des actifs physiques. Si ces « trois piliers » ne sont pas correctement équilibrés, le cycle de vie des actifs physiques peut s’en trouver raccourci, réduisant alors l’efficacité à court ou à moyen terme, ce qui aura en définitive un impact négatif sur la rentabilité à long terme.

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